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La rentabilité économique et sociale des CPE pour l'État et la société

Par Serge Morin
Directeur général

Une récente étude menée par Pierre Fortin, Luc Godbout et Suzie St-Cerny1 explique que le financement « des services de garde éducatifs » à contribution réduite au Québec n'est pas une dépense, mais plutôt un investissement très rentable à court et long terme pour l'État et la société. Cette étude démontre la rentabilité budgétaire d'investir dans les services éducatifs pour la petite enfance. Les conclusions de cette étude ont aussi été présentées au forum « Un Québec fou de ses enfants, 20 ans et ça continue » tenu le lundi 7 novembre 2011 à l'UQAM. À partir de cet acquis, il faut amener à un niveau supérieur la contribution sociale des CPE pour le bien-être des familles et de la société.

Pour un investissement de 1,9 milliards par année, ce programme de soutien à la petite enfance et de conciliation travail-famille rapporte 2,8 milliards par année en impôts directs et indirects, en taxes et en diminution des prestations d'assurance-emploi ou d'aide sociale. Cela veut dire un gain net de 900 millions par année (9 milliards sur 10 ans) relié à une participation accrue des femmes au marché du travail. Mais une partie importante de ce gain net s'en va dans les coffres du gouvernement fédéral alors que celui-ci « ne fait rien » pour soutenir ces services, selon Pierre Fortin (Le point sur la petite enfance 3, p. 83).

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