Une récente étude menée par Pierre Fortin, Luc Godbout et Suzie St-Cerny1 explique que le financement « des services de garde éducatifs » à contribution réduite au Québec n'est pas une dépense, mais plutôt un investissement très rentable à court et long terme pour l'État et la société. Cette étude démontre la rentabilité budgétaire d'investir dans les services éducatifs pour la petite enfance. Les conclusions de cette étude ont aussi été présentées au forum « Un Québec fou de ses enfants, 20 ans et ça continue » tenu le lundi 7 novembre 2011 à l'UQAM. À partir de cet acquis, il faut amener à un niveau supérieur la contribution sociale des CPE pour le bien-être des familles et de la société.
Le réseau des CPE subit une pénurie d'éducatrices qualifiées depuis déjà plusieurs années. Durant cette période, le secteur des services éducatifs à la petite enfance a poursuivi son développement afin de répondre aux besoins de familles. Ceux-ci sont de deux ordres. Les parents ont besoin de services fiables afin de favoriser la conciliation travail-famille, mais il faut également que ces services offrent un milieu favorisant l'actualisation du plein potentiel de l'enfant et l'égalité des chances.
Depuis l'avènement de la politique familiale, il y a 14 ans, plusieurs initiatives ont été prises pour évaluer « la qualité des CPE » et pour l'améliorer. Les CPE ont progressé, et cela à un niveau de qualité relativement plus élevé que le réseau des responsables de services de garde en milieu familial (RSG) et le réseau des garderies à but lucratif. L'étude Grandir en qualité l'a bien démontré. Mais comment amener la qualité éducative à un niveau plus élevé?
| Allô mon ami | Le petit domaine | Le petit bourg | ||
| Allô mon ami II | Les amis du mesnil |
Univers des amis des saules |
||
| © 2011-2012 ALLÔ MON AMI - TOUS DROITS RÉSERVÉS -- RÉALISATION 485 MARKETING.COM | ||||
|